Matmata

Agences de voyage   Location de voitures   Hotels Clubs de vacances Résidences touristiques Riads Auberges Campings 
Restaurants   Météo  Plans et itinéraires Musées Festivals  Discothéques Librairies Galeries d'art Cinémas Thalassothérapie
Informations touristiques A visiter Transport Forum de Matmata
Matmata à 600 mètres d'altitude, est le village troglodytique le plus fameux du pays même s'il a un peu souffert de l'afflux touristique. Il est habité par des Berbères matmatas, au milieu de collines dénudées dans les tons ocre, interrompues successivement par d'étroites vallées encaissées. On ne peut qu'être conquis par sa beauté simple et ses ingénieuses habitations creusées dans la roche tendre. L'habitat troglodytique s'organise autour d'un cratère d'une dizaine de mètres de diamètre, creusé dans le sol sur généralement 5 à 10 mètres de profondeur. On y accède par des tunnels creusés dans le talus surplombant le cratère ou directement par des échelles.
Le fond du cratère est percé de niches servant d'entrepots pour les provisions, le fourrage destiné aux animaux et de greniers à grain. La demeure proprement dite s'enfonce profondément dans le sol, les pièces étant reliées par des couloirs étroits, menant parfois à d'autres cratères. Cette disposition a été mise au point il y a plusieurs siècles par les Berbères, pour ses vertus isothermes : la lumière y pénètre toujours et la température, fraîche en été est tempérée tout au long du rude hiver. Cette succession de cratères, sur un relief déjà accidenté, crée un véritable paysage de science-fiction. C'est là que furent filmées les scènes du village de fermiers du début de "La Guerre des Etoiles". La population actuelle a délaissé ce mode d'habitation, dans les années 60, pour la nouvelle Matmata, village moderne créé par le gouvernement. Mais des gens y vivent encore et 3 des 6 hôtels de Matmata y sont installés. L'endroit est devenu très touristique et les groupes en excursion y sont particulièrement envahissants entraînant un changement dans le comportement de la population, certains autochtones se laissant même aller à une certaine agressivité